The Art of Waiting

Comments: 2

  • Gilbert Bourdon November 26, 20204:03 pm

    Bien qu’il ne soit pas encore très connu en France, le réalisateur israélien Erez Tadmor est loin d’être un débutant puisqu’il a à son actif une demi-douzaine de films, dont seul ‘Sumo’, son second film, une comédie racontant l’histoire de quatre hommes en fort surpoids est sortie sur les écrans français en janvier 2010.
    Le film ‘the art of waiting’ traite d’un tout autre sujet mais qui concerne malheureusement un nombre croissant de jeunes couples dans la société contemporaine : celui de la perte de fertilité dans le couple, entraînant souvent des problématiques médicales graves si des traitements ne sont pas effectués. Ici, c’est le cas de Tali (Neli Tagar), jeune femme trentenaire séduisante et de Liran (Roy Assaf), son très macho époux qui occupe un important poste dans une société immobilière. Leurs respectives activités professionnelles intenses occupent une bonne partie de leurs vies, mais, réalisant que son horloge biologique tourne vite, Tali ne tarde pas à convaincre son époux qu’il est temps d’agrandir la famille. Ainsi commence pour l’un et l’autre la période des analyses… C’est d’ailleurs par une scène particulièrement étonnante et originale que débute cette comédie a priori plutôt légère, bien que rapidement l’intrigue ne se révèle beaucoup plus sérieuse.
    Bien que traité sur le ton de la comédie, ‘the art of waiting’ n’est pas à proprement parler ni une comédie hilarante, ni un véritable drame. Le metteur en scène réussit à susciter l’intérêt du spectateur grâce au soin qui est mis à dessiner la psychologie des personnages de premier plan, que sont Tali et Liran, mais aussi celle des membres de leurs familles respectives, pour le moins ‘dans le vent’ ! Mais parallèlement, on est également intéressé par l’analyse assez réaliste qui est faite de la société israélienne, notamment paradoxalement en matière de difficultés à admettre publiquement les faiblesses de santé de certains hommes. Le film nous offre également un bon aperçu – pas toujours très flatteur en comparaison des standards français- du système de santé israélien et du parcours du combattant que doivent traverser tous les jeunes parents rencontrant ces problèmes de fertilité ou de stérilité.
    Une comédie intelligente traitant d’un sujet grave, porté par l’interprétation sans faute de Neli Tagar et de Roy Assaf, qui a également co-signé le scénario

  • Matthew Murzin November 18, 202010:35 pm

    The film found a humorous way to talk about the difficulties and inconveniences involved in in-vitro fertilization but it was the way it presented the couples emotions that really made it a good film.  Honestly I really wasn’t sure they’d be together at the end, let alone have a baby.

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